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mercredi 15 juillet 2015

Kilos de grossesse: le bilan!

Les kilos de grossesse, hantise de beaucoup de futures mamans, sauf les chanceuses qui soit n'en prennent pas, soit les reperdent illico (la vie est injuste).

Pour ma première grossesse, je ne me suis pas trop limitée, je me faisais plaisir, en vacances par exemple (ahhhh les glaces en Italie, les BBQ en Australie). Puis on oscille entre "je mange pour deux", le "foutu pour foutu" les dernières semaines. Sans compter la rétention d'eau (à Singapour), assez catastrophique. Bref, autour de + 22 kg à la fin de ma première grossesse, j'avoue avoir des frayeurs lorsque je revois mes photos de l'époque.
Qui ne s'est pas jetée sur la balance au retour de la maternité? Quoi, je n'ai perdu QUE 5 kilos? Avec un bébé de 3.5kg, le liquide, le placenta, toussa??? Naaaaan... déprime... Oui, le corps garde des réserves pour l'allaitement, le volume sanguin met quelques temps à se réajuster ainsi que la rétention d'eau. Dans les jours qui suivent, quelques kilos supplémentaires disparaissent, mais pour l'excédent, il va falloir faire un réel effort. A la limite pour #1, ça n'a pas été trop pénible, il a fallu du temps surtout. On dit qu'après 9 mois de grossesse, il faut 9 mois au corps pour se remettre. Un an après je devais être à nouveau plus ou moins à mon poids initial, avec reprise du sport, mais sans ajustement dans mon alimentation. On ne va pas se plaindre.

Pétrie de bonnes intentions pour #2, j'étais motivée au début pour prendre moins, puis j'ai laissé filer. Bilan environ + 20 kg à la fin de la grossesse, une reprise du boulot où je portais mes habits de grossesse, une perte de poids plus que laborieuse pour ne pas dire déprimante (qui a duré 1 an et demi cette fois). Et à chaque grossesse c'est plus dur. Pour #2, la perte de poids m'a parue interminable alors que j'avais repris le sport de manière intense. Si vous avez suivi mon blog jusqu'à présent, vous avez pu lire qu'un ré-équilibrage alimentaire avec l'aide d'une diététicienne a fait des miracles et m'a permis finalement d'arriver là où je me sentais bien, presque un an et demi après la naissance de #2. Hors de question de revivre ça, cette perte de poids laborieuse et interminable, les habits de grossesse qu'on n'en peut plus de porter.

Pour #3, j'ai préféré l'approche "mieux vaut prévenir que guérir". Certes, pas question de culpabiliser les femmes enceintes, la prise de poids n'est pas forcément une cata, et certaines perdent facilement. Mais psychologiquement, ça fait du bien de n'avoir qu'une poignée de kilos à perdre une fois bébé/placenta et tout le reste évacué, et de pouvoir tout de suite profiter de tout ce qui vous a manqué pendant la grossesse (les sushis, la mousse au chocolat noir préparée avec des oeufs crus, le saucisson, etc). 
Bilan de la grossesse #3, un "petit" + 12 kg avant la naissance (11,7 pour être exacte). Vous devez vous dire que soit je m'étais empiffrée comme une dingue pour les premiers (euh pas vraiment en fait) ou vous demander par quel miracle j'ai cette fois tenu mon objectif. Grâce à une seule chose, fondamentalement: LE SUCRE! Le contrôle pur et simple des quantités de sucre et des menus à indice glycémique bas autant que possible (en gros le moins possible de pain, farine et sucre "blancs" = "raffinés"). En semaine, mes seuls desserts étaient des fruits frais ou un laitage nature (sans sucre), mais que je choisissais de bonne qualité (genre yaourt fermier à tomber qu'il serait dommage de gâcher avec une cuillérée de sucre). Le week-end, je m'autorisais un ou deux desserts gourmands, faits maison. Et bien sûr je cuisine un maximum maison pour éviter les sucres cachés des plats industriels.

Je vous vois froncer les sourcils, vous dire que j'ai vraiment dû en baver, me priver. En fait non. Je me suis pas mal inspirée, comme je l'avais écrit il y a quelques temps ici, des recettes de Marie Chioca (merci à elle, si elle savait combien elle m'a inspirée!). Ses desserts au chocolat (mon péché mignon) sont une tuerie et ne sont pas dévastateurs pour la ligne, et les plats de ses livres vraiment gourmands. Après, je ne vais pas vous mentir, j'étais sacrément motivée (euh vaccinée après deux pertes de poids plus que pénibles, vous l'aurez compris) et j'ai limité les écarts (il y en a eu pourtant).

Certes, je ne suis pas la première à avoir lancé la mode du (presque) "zéro sucre", c'est même en passe de devenir à la mode (là, je parle du sucre raffiné). Une copine blogueuse l'a aussi testé pour vous, voir ici sur le blog d'Une Fille en Chine. Ce que je peux vous dire désormais, c'est que les desserts trop sucrés m'écoeurent, une toute petite portion me suffit, alors qu'avant je me resservais copieusement. J'ai un radar à détection du sucre, ça commence dès mes courses, je suis devenue une pro de la lecture des étiquettes (un jour il faudra que j'écrive sur la composition des desserts industriels pour enfants: beurk beurk et rebeurk).

Post-accouchement, je suis un peu moins stricte. Il faut dire qu'entre l'allaitement et les nuits hachées, ça fait du bien de lâcher du lest. Mais je pars avec un passif de kilos de grossesses moins élevés (effet +++ sur le moral), avec dans l'idée de reprendre ma routine alimentation + sport en septembre, avec plaisir!

Si je devais résumer, 3ème grossesse, contrôle du sucre: OUI, ça en vaut la peine au vu du résultat!

dimanche 19 avril 2015

Famille nombreuse

Un billet que j'ai écrit et ré-écrit, démarré en début d'année alors que j'annonçais officiellement ma 3ème grossesse (sans être 100% satisfaite de la mouture actuelle mais si je ne me lance pas, je ne vais jamais le publier). Attention, gros pavé!

Mariée ou en couple depuis un moment, il ne vous a pas échappé que les questions plus ou moins directes jaillissent: "le bébé c'est pour bientôt?" Le 2ème a quelques mois: "le petit frère ou la petite sœur, vous y pensez?" Un c'est vu comme le minimum, deux la norme. Les questions sont les mêmes, les copines y eu droit. De notre côté, nous attendons le troisième pour juin... trois, trois...

...Trois? Je n'imaginais pas des réactions aussi contrastées, une question qui "divise" autant, alors que jusqu'à deux, on est dans le consensus (encore que, un enfant qui reste unique un peu "trop" longtemps suscite aussi bien des interrogations).
Avant de tomber enceinte du 3ème, étant maman de 2 garçons, c'est plutôt sur le mode "vas-y go, faut faire un 3ème... Une petite fille!" Parce que un 3ème garçon ce serait juste inenvisageable?

Une fois enceinte... Il y a bien sûr les sincères félicitations venant parfois de familles déjà nombreuses ou en devenir (mais pas que) mais aussi les "déjà???", les savants calculs: "Tu en a combien déjà? Deux? Ah ça va être une famille nombreuse. Quel âge les aînés? Deux ans 1/2 et quatre ans 1/2? Ils vont être rapprochés!" Réflexion reprise dans sa substance de nombreuses fois, sous des formes différentes, comme par exemple: "Ton aîné est seulement en maternelle? Je croyais que tu en avais un en primaire. Et vous attendez le 3ème? Vous ne perdez pas de temps!" Ou encore "Un tous les 2 ans?" (pas tout à fait, en fait).
Vient la compassion, les airs contrits: "Tu es courageuse." "Une fille au moins?" Je vous passe les questions de ceux qui voudraient savoir jusqu'à combien nous serions prêts à aller pour avoir LA fille. Sauf que ça n'est pas notre motivation, et nos petits gars sont tellement choux, que 3 garçons, je suis hyper contente! (même si évidemment j'aurais été ravie d'avoir une fille) "Trois? Mais comment vas-tu faire? Parce que moi avec deux j'ai déjà mis ma vie entre parenthèses, et alors trois garçons...".
Le pragmatisme: "Votre appartement est assez grand? Vous allez devoir changer de voiture, non?" ou sur un ton presque comique "Inscrite à la maternité? Tu as pris un abonnement de toute façon, non?" ou "6 mois de congé mat' pour un 3ème, il ne s'allonge pas pour un 4ème au moins?". "Avec un 3ème, tu vas avoir droit à une part d’impôts en plus" (si on gagnait de l'argent en faisant des enfants, ça se saurait).
Il semblerait que ce genre de réflexions s'adressent plutôt aux mamans, en tout cas, le futur-papa-de-famille-nombreuse n'est pas du tout perçu pareil, et on le félicite franchement. Alors que moi, je serai passée du côté obscur de la force. Les préjugés faisant obstacle à l'égalité homme-femme ont de beaux jours devant eux. Et aussi la propension à juger la situation des autres.

Enfin, pour d'autres, les familles nombreuses c'est un truc de catho, et à vrai dire, les statistiques confirment-elles ce fait? Le raccourci est facile et fréquent (et même au "tu habites Versailles = bien partie pour en faire un ou deux de plus"). Petit rappel par ailleurs, l'Eglise appelle à une "paternité et une maternité responsables": chaque couple est appelé à discerner le nombre d'enfant qu'il peut accueillir (pas forcément 3 ou plus donc).
Je suis récemment tombée sur un reportage où des familles (très) nombreuses (pas forcément catho) de 6-9 enfants, partageaient leurs astuces du quotidien. Il y avait quelque chose qui me mettait profondément mal à l'aise. L'une des familles, qui considère ne pas être au complet (à 9 tout de même), vit dans un logement clairement insalubre - une autre semble être en mode "survie" avec des aînés mis à forte contribution, tandis que la 3ème semble avoir trouvé un semblant d'équilibre. Ces familles étaient en tout cas très loin du modèle "famille nombreuse catho" que certains peuvent avoir en tête. J'ai zappé assez vite, ne comprenant pas forcément la pertinence de certains choix familiaux. Et oui, il est dur de ne pas juger...
Est-ce par ailleurs pertinent de faire des enfants dans le monde actuel, pourrait-on dire?... Dans quel monde vivront nos enfants, quel monde allons-nous leur laisser en héritage? On peut dire que c'est une preuve d'espérance et d'optimisme envers l'avenir, notre monde en manque cruellement. Et c'est à nous qu'incombe la difficile tâche de les y préparer. Cependant, je ne suis pas convaincue que la tâche soit plus ardue avec une famille nombreuse. Au contraire, les interactions au sein de la fratrie ne forment-elles pas un beau moyen de se construire? Quelques part, je crois aussi que nos quelques années passées à l'étranger ont boosté la nécessaire confiance envers l'avenir, grâce à de belles rencontres notamment, ainsi que des voyages qui ouvrent des perspectives et nous sortent de cette morosité franco-française. Mais je ne pense pas que l'on s'arrête à ça quand on décide d'avoir des enfants. C'est un tout, un équilibre global, et encore faut-il avoir la chance d'être sur la même longueur d'onde que son conjoint sur la question! Car c'est peut-être avant tout au sein du couple que cette question peut rapprocher ou au contraire diviser.

Alors, (zéro?), un, deux, trois, plus?
Selon l'Insee, 3 c'est la famille nombreuse (c'est d'ailleurs à partir de 3 qu'on a la carte du même nom). Dans ma tête, 3 c'est une famille "normale", 2 c'est le minimum, 1 c'est tristounet, 4 c'est une famille nombreuse. Pour d'autres 3 c'est la famille nombreuse, 1 ou 2 c'est idéal. Une question de perception qui dépend souvent de son vécu, de son histoire. On reproduit un schéma, on le module, on s'y oppose - question subjective à souhait. Des enfants uniques qui voudront prendre une revanche. Un accouchement particulièrement mal vécu, un enfant difficile qui remettra en cause des rêves (ou pas) de famille nombreuse. Un ptit 3ème ou 4ème pour avoir la fille ou le garçon, ou parce que 3 (ou 4) c'était votre famille d'origine et que vous ne vous imaginez pas moins? Ajoutez à cela des raisons liées à la situation du foyer.
3? Le dernier ou pas? On verra. Ce que je sais, c'est que quand j'ai tenu Bébé A (notre 2ème) dans mes bras à sa naissance il y a 2 ans et demi, un sentiment était profondément ancré en moi: je savais que ce n'était pas le dernier. Alors que quelques semaines avant sa naissance, j'ai été tenaillée de culpabilité et de doute, me disant même que c'était un sale coup que nous étions en train de faire à notre aîné, si bien avec ses deux parents exclusifs. Sauf qu'aujourd'hui, ils ne s'imaginent pas l'un sans l'autre et se réclament si l'un ne dort pas à la maison. Avec le 3ème, nous allons retravailler notre équilibre familial et voir où l'aventure nous mène.

Allez, pour terminer, je vous laisse avec deux billets écrits par Marie Perarnau, clic ici et  ici.

lundi 29 octobre 2012

Carnet d'adresses santé Maman et Bébé

Puisqu'on me les demande régulièrement, je dévoile mon petit carnet d'adresses pour mamans et bébés à Singapour. Il en existe bien d'autres, que vous pourrez ajouter en commentaires, donc ces recommandations n'engagent que moi!
- Gynéco: Errrr, comment dire, depuis qu'elle a essayé de me faire payer S$5000 pour un accouchement à la maison où elle n'était pas là, j'évite de la recommander (sous prétexte qu'on a une mutuelle pour payer, si, si, c'était son argument, je vous jure, faut pas se foutre de notre g...).
- Doula: Sans hésiter, Tranquil Beginnings (site web ici)! Pour les cours de préparation à la naissance, la préparation du projet de naissance, la présence et le soutien le jour J, le suivi post-partum, aide à l'allaitement (tout ou partie). Je ne vanterai jamais assez la capacité d'écoute et la douceur de l'équipe de TB!
- Maternité: Mount Alvernia près du réservoir McRitchie (site web ici) pour une maternité à taille humaine, où les infirmières sont adorables, où on vous écoute, et où on lit votre projet de naissance avec la plus grande attention. L'une des salles de travail de Mount Alvernia dispose d'une baignoire pour les accouchements dans l'eau. Je ne crache pas sur Gleneagles ou j'ai accouché du premier, l'aide à l'allaitement était top, mais ça reste une grosse usine, et on vous dérange toutes les heures.
- Pédiatre: Le Dr Y.Y.Yip prend le temps d'ausculter votre enfant et de répondre à vos questions. Des consultations rapides et efficaces. Ce qui est pratique, c'est qu'il arrive bien avant l'ouverture du cabinet le matin (normalement 9h), donc en cas de besoin, vous pouvez arriver sans RV vers 8h et être pris très rapidement, de même l'après-midi en arrivant vers 13h45 au lieu de 14h). En revanche, ne vous attendez pas à des tonnes de conseils sur des sujets tels que la diversification par exemple, les pédiatres singapouriens ne sont pas très bavards sur le sujet ! Il est base à l'ICAC (International Child & Adolescent Clinic) à l'hôpital Gleneagles (site web ici). Pour prendre RV, téléphoner au 6471 1077.
- Kiné: Pour la rééducation périnéale, courez voir Vanessa Sauze de Sole to Soul Wellness (adresse email ici). En quelques séances, elle vous donnera les bases d'une rééducation efficace, assortis d'exercices à la maison à continuer sans modération (à la 1ere grossesse, on apprend à connaitre son périnée, et on ne l'oublie plus)! Avec en prime quelques conseils pour vous remettre doucement au sport.
- Ostéopathe: Pour maman et pour bébé, Pierre Meslet (voir ici), qui pratique a The Ostheopathic Centre (Siglap ou Rochester Park, voir ici) fera des miracles. Il prend le temps de tout expliquer avant de vous manipuler, ce qui est rassurant, et ne pousse pas à la consommation sur les séances.
- Urgences pour bébé et femme enceinte: un problème le dimanche ou à 2h du mat'? Une adresse, KK Hospital. Comment s'y rendre? C'est ici.

lundi 15 octobre 2012

Calme et Sérénité

Un mois de septembre et un début d'octobre calmes après un été très actif... oui je marche à contre-courant. Avec des circonstances atténuantes: l'arrivéede Bébé A début septembre. Depuis, calme et sérénité. Est-ce l'effet du #2, moins de stress, on sait comment "ça marche"? Est-ce les conséquences d'une naissance 100% naturelle, rapide et peu fatigante? Et pourtant, je n'étais pas trop à plaindre pour Petit Garçon M, il y a deux ans: naissance à l'hôpital sans péri, un allaitement qui avait bien démarré (et duré longtemps, voir ici). En attendant, je savoure, je réalise au fur et à mesure que mon Bébé change, alors que pour le premier, je réalisais cela après coup. Un allaitement qui démarre bien et qui j'espère durera un moment.
Et progressivement, alors que nous nous ajustons a notre vie a 4, je reprends doucement mon rythme: une soirée filles par-ci, un café par-là, les rencontres Singapour Mamans, entre deux rendez-vous pédiatre, kiné ou ostéopathe. De la cuisine et du pain maison.  Nos dernières visites de France pour 2012 (2013, anyone? nos portes sont ouvertes). Les "salons-ventes privées" ou j'ai découvert de super marques créées par des super Mamans, dont deux qui m'ont particulièrement fait craquer: From Babou to You et Bo-Ya Création (j'en reparlerai). Des interviews de Mampreneurs qui reprennent aussi, avec un rythme a priori plus soutenu à venir.
Je profite, ça passe (trop) vite, mais rassurez-vous, je pense toujours à vous, mes chers lecteurs, et je reviens très très vite, dès cette semaine!

lundi 17 septembre 2012

Accouchement express à domicile: bienvenue Bébé A!

En congé maternité depuis deux petites semaines, j'avais tout juste eu le temps de faire les dernières courses, préparer la chambre, ranger, caser les derniers dej' avec les copines... et fini de faire ma valise... la veille. Mais je dois reconnaitre que la veille, j'avais le sentiment d'une sorte de devoir accompli, d'être prête a recevoir ce bébé sans stress... sans pour autant me douter qu'il arriverait aussi vite le lendemain! Quelques contractions bizarres qui démarrent en milieu de nuit et s'arrêtent le matin ne changeront pas nos plans: déjeuner chez Din TaiFung et quelques courses rapides avec le Papa pendant sa pause déjeuner (qui impliqueront 2 x 15min de marche jusqu'au métro et autant dans le centre commercial pour moi, mais tout va bien). Et même si ça redémarre un peu plus tard dans l'après-midi, je continue mes activités, pensant sincèrement qu'au mieux, le bébé arrivera très tard dans la soirée (voire le lendemain). Rangement, publication sur le blog (à 15h30!), confection d'un pain (qui du coup partira à la poubelle après avoir été oublie), je ne suis pas trop gênée. Le Papa rentre, téléphone à la maternité et au médecin vers 16h ("nous arriverons dans une ou deux heures")... et tout s'accélère. On comprend très vite que notre Bébé naitra à la maison! Sandra, notre doula, arrive right on time, et Bébé A nait à 16h30, jeudi 6 septembre... à la maison!
Ainsi, nous avions souhaité et étions préparé pour un accouchement dans l'eau à la maternité. Ca aura été un accouchement à la maison sans assistance médicale. Tout s'est passé à merveille, et j'en suis très heureuse. Je n'aurai pas d'emblée fait ce choix, mais je dois avouer que le cheminement fait lors de la préparation du "Projet de Naissance" ("Birth Plan") avec notre doula (plus d'infos sur Tranquil Beginnings et ce qu'est une doula ici ou ici), nous a apporté à la fois des informations indispensables, une occasion de réfléchir en profondeur à ce que nous voulions ou pas. Elle nous a écoutés, et permis d'aborder la naissance en toute sérénité et confiance (alors que je suis du genre à passer une nuit blanche à stresser sur des trucs super futiles). Juste après la naissance, nous nous sommes sentis extrêmement rassurés par sa présence, et nous avons pu profiter à fond des premiers moments avec notre bébé. Indirectement, nous étions préparés à aborder cette éventualité. En accouchant à la maison, nous passerions presque pour des héros des temps modernes, même si nous n'avons pas fait grand-chose à part gérer la situation en live ;-) Ca nous laissera un souvenir exceptionnel et impérissable!
De retour à la maison après deux jours à la maternité, c'est un Bébé serein aussi, qui a commencé très vite à téter, et qui reste calme en toutes circonstances malgré le volume sonore de son grand frère. C'est une Maman pour qui son Petit Garçon a des allures de géant, et qui hume à plein nez cette odeur caractéristique du nouveau-né. Qui admire d'un air satisfait son Bébé qui s'est endormi une goutte de lait au coin des lèvres. Ca va aller très vite, ils grandissent si vite... pour témoin notre Petit Garçon de deux ans.

jeudi 23 août 2012

Congé Mat' enfin, et... Grossesse: #1 VS #2

Du mal à croire que je suis enfin en congé maternité... à 38SA, il serait temps quand même. Date repoussée aux limites maximum (légales) car me sentant toujours en forme (à part les quelques réveils difficiles) et ayant trouvé le temps trop long pour #1. Mais du coup je peine encore à réaliser que dans 2 à 3 semaines, Bébé 2 sera là. Grossesse #1 VS #2? 
Grossesse #2, c'est:
- Un début de grossesse, jusqu'à 8 mois qui est passé en flèche (car n'oublions pas, le dernier mois, c'est loooong, surtout sous les tropiques #1 ou #2 même combat). On en oublie presque qu'on est enceinte. Grossesse #1, c'est scrapbook avec les photos des échographies et prise en photo du bidon tous les mois. Le Bébé est le seul et unique sujet de conversation. Chéri... tu es sur que tout va bieeen? Je le sens plus la???? Laurence Pernoud et son "J'attends un Enfant" occupe une place de choix sur ma table de nuit. Là, il est resté dans ma bibliothèque et a été remplace par "Bien Etre et Maternité" de Bernadette de Gasquet, que j'ai finalement peu ouvert aussi. Bébé #2 au contraire passe presque inaperçu, sauf lorsqu'il fait du remue-ménage dans le ventre de Maman. Bref, une grossesse absolument pas centrée sur moi et le Bébé, mais davantage à profiter des derniers moments exclusifs a 3... (et accessoirement à essayer de boucler des gros dossiers au boulot).
- Une chambre à la maternité reservée à 4 semaines de la date prévue. Heureusement qu’on est à Singapour.
- Un Birth Plan tout juste finalisé (merci S!), ma gynéco a fini par me rappeler qu'il fallait absolument que je vienne avec lors de mon prochain RV.
- Une valise maternité pas encore préparée (allez, je m'y mets bientôt!).
- Un lit bébé pas encore préparé (2 mois de retard par rapport à Bébé #1, on avait même pris des photos du montage !), des vêtements à retrier et surement laver.
- Un 2eme repérage du trajet a la maternité à faire (histoire de ne pas se planter de chemin - pourtant connu par cœur - comme pour #1... la loose). Et on met en évidence le numéro de l'ambulance de la maternité, on sait jamais.
Mais au final, une certaine sérénité, l'assurance que tout va (devrait) bien se passer, une doula exceptionnelle pour nous accompagner. Des doutes en moins... oui, on l'aimera a la folie au 1er instant; non, on ne sera pas (trop) des mauvais parents. Du moins espérons-le.
Etre enfin en congé mat' a quand même du bon:
- Pouvoir jeter à la poubelle a la minute ou je rentre du travail les chaussures de ville trop serrées (vive la rétention d'eau), que du coup j'ai bousillées... mais les tongs ou espadrilles au bureau, ça fait vraiment pas sérieux.
- Ranger tous mes pantalons, jeans de grossesse et hauts un peu chics trop serrés ou trop chauds... vive les robes et tenues légères de grossesse. Je dois repasser au bureau la semaine prochaine? Robe et tongs, point.
- Plus de réveil (programmé, du moins), siestes à la demande (jusqu'à l'arrivée de #2...).
- Aller chercher Petit Garçon M à la crèche un peu plus tôt, et faire quelques séances de piscine avec lui  les jours de semaine avant l'arrivée de Bébé #2.
- Recommencer à faire du pain au levain, un petit plaisir aussi bien dans la préparation que la dégustation (exit le pain de mie industriel pour 4 mois:-).
- Préparer des petits plats en avance et les congeler.
- Essayer de profiter de quelques dej' avec les copines et participer à des rencontres Singapour Mamans.
- Aller au yoga à 10h du mat' et pas à 20h30 (un peu plus en forme, donc).
- Essayer de mettre à jour le blog un peu plus souvent.
Et surtout, réaliser quand même un peu plus l'arrivée de ce petit qui va pointer son nez très bientôt, notre vie qui va à nouveau changer (pour du mieux encore!).


jeudi 24 mai 2012

"Ce qui vous attend si vous attendez un enfant"

"What to expect when you are expecting”... Une comédie hollywoodienne à aller voir entre copines... enceintes de préférence! Sans être le film du siècle, on passe un bon moment de détente devant ces 5 portraits de famille - tout y est: Jules, la star du fitness qui tombe enceinte et va renoncer au glamour la vie sous les projecteurs; Wendy et Gary qui attendent enfin un bébé après de nombreux essais alors que le père de ce dernier attend des jumeaux avec sa femme... qui a 25ans; Holly et Alex qui adoptent; Rosie qui tombe enceinte de Marco après une première nuit... On passe de la future maman ultra-zen, déesse de la maternité, qui ne prend pas un gramme de trop à celle qui souffre de tous les désagréments si courants liés aux hormones. Des histoires qui se croisent et se rencontrent. Sans compter le groupe de soutien des papas qui organise des playdates au parc tous les samedis matin. Portraits stéréotypés, certes, mais on passe un moment agréable. A voir entre filles plutôt qu'avec son chéri! Le film est déjà sorti à Singapour – prévu le 20 juin en France. 
Sur un mode plus réaliste et dramatique, on peut se rattraper et voir en DVD "Un Heureux Evénement" adapte du roman éponyme d'Eliette Abecassis. Film qui n'hésite pas à aller au-delà de certains tabous (voir le sketch de Florence Foresti, tout ce qu'on ne vous dit pas sur la grossesse et la maternité, et bien plus- bouleversement du couple, etc.). J'ai aimé, certes, mais trop extrême, trop noir parfois. A aller voir de préférence après avoir eu son premier plutôt qu'avant.

lundi 21 mai 2012

Trouver des vêtements de grossesse à Singapour? Mission (quasi) impossible!

Deux ans après, passé le bilan de mon placard, me voilà dans le même désarroi que pour ma première grossesse... J'avais à l'époque, après avoir fait le tour des boutiques à Singapour, acheté quelques basiques complétés fort heureusement par une virée shopping en France. Mais voilà:
- Les basiques achetés par chers à Singapour ne sont plus portables: les tissus se sont abimés, ont peluché, les vêtements n'ont plus de forme. Tout juste bon à servir de pyjama ou de T-Shirt pour le cours de yoga.
- Les quelques vêtements achetés très chers à Singapour ont effectivement bien tenu la route. Allez, on les ressort, même si j'ai quand même un peu envie de changer.
- Les vêtements achetés à l'époque en France sont encore impeccables mais peu adaptés à mon boulot actuel (surtout des jeans) ou au climat (demi-saison et pas été).
- La lingerie maternité / allaitement est complètement avachie... et tellement moche (du blanc uni basique).
Je tiens quelques semaines avec le stock existant mais tourner sur 2 pantalons et 3 hauts c'est un peu court, et on en a marre de toujours porter la même chose!

Constat: une virée shopping s'impose, en deux ans, l'offre s'est forcément améliorée!? Argh, erreur... Ou aller faire son shopping vêtements de grossesse à Singapour? Sachez qu'un certain nombre de malls ont des zones spécialisées enfant / femme enceinte (avec souvent un mix magasins de jouets style Toys'R'Us ou Early Learning Centre, articles puéricultures comme Mothercare, vêtements enfants et femmes enceintes). Les malls sont les suivants: Vivocity, United Square, Tanglin Mall, Forum, Paragon, Suntec City, Marina Square, Marine Parade pour citer les principaux. Si vous cherchez des vêtements de grossesse, vous aurez balayé la plupart des marques disponibles à Singapour en visitant Tanglin Mall, Marina Square et Vivocity – éventuellement Paragon (Gingersnap) (je suis sympa, je vous évite de courir partout avec un gros bidon). Et ça donne:

@ Vivocity / Harbourfront:
- Egg Maternity, un mix de vêtements casuals et plus chics, ainsi que quelques T-Shirt un peu rigolo ("Made in Singapore"). Le hic... le prix et le choix relativement restreint, la boutique étant petite. Cependant les quelques vêtements achetés chez eux sont plutôt de bonne qualité, et on peut trouver des tenues pour aller travailler.
- Spring Maternity: du choix, du cheap, mais de la qualité qui laisse parfois à désirer. 2 hauts pour S$49.90 certes, mais les fameux que je ne porte plus qu'en tant que pyjama, tenue d'intérieur ou pour faire du yoga. OK pour des basiques pas chics, du moins en ce qui concerne les hauts en coton. Les pantalons tiennent un peu mieux la route.
- Mothercare, préférer le flagship store d'Harbourfront ou le choix est plus large. Choix relativement réduit mais basiques corrects y compris des chemises de nuit et soutien-gorge allaitement "taille européenne" - plutôt moches (basiques) mais seul endroit où j'en avais trouvé pour ma 1ere grossesse. Depuis Foxysales a fait une vente privée Anielina, ça a changé ma vie ;-) et m’a permis de découvrir une jolie marque.

@ Tanglin Mall:
- Motherworks / Big isBeautiful: une seule boutique orientée vêtements de grossesse au Tanglin Mall, mais ça vaut le déplacement car bien que pas donné, le meilleur rapport qualité prix trouve et un choix acceptable de pantalons pour aller travailler.

@ Marina Square:
- On retrouve Mothercare et quelques petites boutiques relativement anonymes (problème majeur de ces boutiques "locales": les tailles mini mini pour petites asiatiques menues et pas pour caucasiennes dans la moyenne).
- Maternity Exchange, qui en plus d'être une boutique classique, propose des packages de location de vêtements de grossesse. Choix correct, mais c'est cher.

Dans l'ensemble, c'est cher, c'est bizarrement taillé (des tailles asiatiques ou australiennes et US), et ça ne donne pas envie de se jeter sur la marchandise. Bref, rien à voir avec l'offre disponible en France, que ce soit Envie de Fraise, la Redoute, Vertbaudet ou les boutiques spécialisées!

Résultat pour ma 2eme grossesse: après avoir acheté un pantalon pour le boulot chez Motherworks, avoir fait le tour des 3 malls ci-dessus, je me suis rabattue sur quelques vêtements taille X(X)L chez Esprit qui allaient très bien... et avaient le mérite d'être a un prix abordable. Et merci aux Singapour Mamans, Singapour Nanas et aux copines qui m'ont dépanné / revendu d'occasion / prêté / donné quelques vêtements (à quand une "bourse aux vêtements de grossesse" à Singapour?). 
Conclusion: faites le plein en France si vous y passez en début de grossesse, faites les boutiques non estanpillées "femme enceinte" en regardant les design amples et grandes tailles!

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