mardi 26 novembre 2013

Ergo Baby VS Manduca

Nous portons beaucoup nos enfants. Nous adorons marcher, la randonnée, les vacances actives, s'alléger de la poussette quand c'est possible. J'ai un Ergo Baby Performance, qui me suit depuis presque 3 ans et qui continue de nous rendre de bons et loyaux services. Cependant avec deux enfants en bas-âge (2 ans d'écart), un aîné qui marche bien mais qui fatigue, il nous en fallait un deuxième, car hors de question de renoncer à la rando ou aux vacances actives! Plutôt que de racheter un Ergo Baby, j'ai opté pour un Manduca, son cousin, pour varier les plaisir. Différences, similitudes? Je vous dis tout!

Des porte-bébés préformés physiologiques:
Des similitudes, elles sont nombreuses, d'abord en ce qui concerne le type de portage. Préformé, car il ne s'agit pas d'écharpe, mais bel et bien d'un porte-bébé qui nécessitera un réglage assez simple. Physiologique car respectueux de la morphologie du bébé, de son dos, des articulations des hanches, via un portage proche du corps contre le dos ou le ventre de ses parents (et non pas face au monde), avec les jambes en grenouille (jambes écartées-relevées). Physiologique aussi pour le porteur, le poids étant correctement distribué sur les hanches et les épaules du porteur. Ils permettent de porter des enfants jusque 18kg. Nous portons notre fils de 3 ans (15kg+) dedans lors des randonnées un peu longues.
Ce que je préfère sur mon Ergo-Baby Performance:
Le tissu léger et respirant, un mix de coton pour la partie qui est contre le dos du bébé et de maille respirante pour le reste. Il est plus léger et prend moins de place dans un sac qu'un modèle 100% coton à bretelles rembourrées (comme les Ergo-Baby classiques et tous les Manduca). J'aime aussi la petite poche qui permet de mettre deux-trois bricoles, et le fait que la poche de la capuche se zippe et que la capuche s'attache avec des pressions (scratch et élastiques sur le Manduca). La variété de la gamme (Ergo Baby Classique, Organic, Sport, Performance, avec différents types de tissus) et les couleurs disponibles, permettent à tous les parents de s'y retrouver.
Ce que je préfère sur mon Manduca:
Le coton 100% bio tout doux sur tous les modèles. La finesse des réglages (même si des fois ça m'a pris la tête). La capuche plus ajustée et appropriée pour un petit bébé (avec le bémol sur les scratchs et élastiques). Le côté un peu plus "cosy" qui fait que Bébé A adooore faire des siestes dans le Manduca, porte par son Papa! Le gros plus rando: une ceinture qui "coupe" un peu moins le ventre en portage dans le dos. Le rembourrage de la ceinture est un peu plus enveloppant que sur son cousin Ergo-Baby. Enfin, vous ne verrez la différence que si, comme moi, vous avez plein de petits bourrelets autour de la taille, sinon ça ne change rien ;-)
La grosse différence, le portage des nouveaux-nés:
Avec l'Ergo-Baby, le portage d'un nouveau-né nécessite l'utilisation d'un coussin réducteur. Voir ici, testé à Singapour. Je dois avouer qu'avec la chaleur, c'est un peu rebutant, mais mieux que l'écharpe qui tient vraiment trop chaud. En revanche, dans le Manduca, le réducteur est intégré. Je ne l'ai jamais essayé, je suis donc incapable de vous donner mon avis dessus, mais il me semble un peu moins confortable et "cosy". N'hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires!

Mon choix? Match nul! Je serais bien en peine de vous donner ma préférence. Allez, si je ne devais en avoir qu'un, je choisirais un Ergo Baby Performance dans un pays chaud et pour voyager, tandis que dans un pays tempéré j'aurais opté pour un Ergo Baby classique ou un Manduca!

J'ai parlé de l'Ergo-Baby ici, ici et ici. J'ai acheté mon Ergo-Baby directement sur le site Ergo-Baby Europe (en me faisant livrer en France) et mon Manduca sur Amazon.fr (idem). C'est moins cher que de l'acheter a Singapour.

lundi 18 novembre 2013

Claire Yoh: Business Mentor pour Femmes

En Novembre 2012, je vous présentais Claire, une « nomade internationale, entrepreneuse en série et maman tout en un (qui) bouillonne d’idées » (voir son interview ici). Un an plus tard, Claire dégage toujours autant d’énergie positive, de celle qui vous donne envie de vous atteler à un projet qui vous tient à cœur et de tout faire pour qu’il réussisse.

Il y a un an, tu nous présentais Top Chef Hire (lien ici), entreprise que tu as créée à Singapour. De retour en France, tu reviens avec plein de projets. Quel a été ton cheminement? 
J'ai beaucoup évolué à Singapour dans le domaine de l’entreprenariat, le projet de Top Chef Hire m'a beaucoup appris sur moi-même, mes capacités, mes résistances, mon savoir-faire en marketing et en tant que business woman. Du coup, j'ai tellement été inspirée que j'ai voulu rendre cette inspiration et cette énergie à mes compatriotes françaises. Je suis quelqu'un qui a toujours aimé aider mes amis, mon prochain. C’était tellement naturel que j’ai voulu me réorienter vers cette nouvelle aventure, car oui, on n’a jamais fini d’apprendre, de s’inventer et de se réinventer.
Je voulais aussi tirer parti d'avoir vécu à l'étranger si longtemps, d'avoir étudié hors de France, d'avoir été entrepreneure toujours hors de mon pays. J’ai étudié en anglais, donc c'était plutôt axé sur des cultures Américaines, Anglaises et Sud-Africaines. J'ai souhaité voir quel côté de moi pouvait être unique et intéressant pour un troisième projet, en sachant que je le ferai en France. Je peux apporter une approche différente aux françaises. Je me sens bien, en phase, avec cette vocation. Plus en harmonie avec moi-même.


Parle-nous de ton nouveau site, ClaireYoh.com! Concrètement, quels sont les services que tu proposes? 
Je suis au service des femmes entrepreneures et me définis comme « Business Mentor pour Femmes ». Je souhaite les aider à créer le business et la vie dont elles rêvent et méritent. Je me focalise sur toutes les techniques et stratégies au niveau du marketing en ligne, en m’appuyant aussi sur mon expertise en relations publiques. Sans marketing aucun produit ne sera vendu, connu et n’aura aucune personnalité. Je souhaite armer ces femmes avec les clés de leur indépendance financière.
Je vais vendre des cours (e-products) qui seront téléchargeables : ces entrepreneures pourront apprendre de chez elles, en tout tranquillité et à leur rythme. Je propose des vidéos, podcast, activités pour que l’entrepreneure passe du monde offline à celui du online en quelques jours.
Mon premier produit est déjà prêt, j’attends juste 2 à 3 semaines de plus avant de le lancer. Il s’appelle : « Comment démarrer en ligne : Stratégies, Secrets et Conseils pour Créer un Site Professionnel, Référencé et à moindre coût. Booste ton business : commence, dès aujourd’hui, à facilement obtenir plus de prospects, plus de clients et plus d’argent! ».

Qu’est ce qui t’a amenée à vouloir aider les entrepreneures dans leur démarche? 
J’ai dû beaucoup apprendre pour en arriver où je suis et c’est bien sûr dû à mes expériences, mes succès et aussi à mes échecs ! C’est tout aussi important. A Singapour je me suis résolue à lire des livres en business et étudier en ligne aussi. Je travaillais de la maison en gardant ma fille. J’ai concilié le côté maman et créatrice d’entreprise.
Je souhaite donc aider les françaises à être maitre de leur stratégie marketing et d’y arriver, et ce plus vite que moi ! J’ai une telle énergie, un tel désir que j’ai l’impression que je ne suis que le véhicule du message que je souhaite passer. C’est plus grand et plus fort que moi, que mon corps. Je suis en pleine phase de création et je me réalise à inspirer et à aider les autres.

«Ose», c’est la devise de ton nouveau site. Ne serait-ce pas aussi un défi que tu te lances à toi-même? 
Lire cette question m’a fait sourire et surtout plaisir. Je me suis dit que tu avais tout compris :-)
J’ai peut-être été trop timide dans ma vie, surtout adolescente. Chaque étape dans ma vie m’a fait grandir mais je pense aussi que Singapour m’a ouvert les yeux. Je me sentais enfermée dans une routine qui était en conflit avec mes désirs de vivre et d’expérimenter (une autre devise personnel) et le petit budget financier que j’avais. Je me suis sentie flétrie. Je voulais être une « doer » et non une « watcher ». J’ai 31 ans et je veux aussi vibrer. Je me suis dit que je voulais faire du surf cet été (j’ai peur des vagues !!) et que je voulais faire du snowboard cet hiver (peur de la vitesse !!). Today is my time ! J’ai réalisé que nos peurs sont là pour quelque chose et que des fois, c’est peut-être ce qu’on devait faire, pour en ressortir plus fort. Alors, oui, j’ose vivre. J’ose me projeter dans mon vlog, j’ose sortir de mon monde et je me rends vulnérable aux critiques. De toute façon on est critiqué quoi que l’on fasse, non ? J Alors il vaut mieux être soi car personne d’autre ne peut l’être que nous. Voilà pourquoi on doit aimer être unique. J’ose vivre selon mes règles car le temps passe et je ne veux rien regretter. J’ose affronter mes peurs. Je dis oui à la vie !

Serial Entrepreneuse, c’est ce que tu nous avais dévoilé il y a un an. Ça se confirme, on ne t’arrêtera jamais! D’où tires-tu autant d’énergie? 
Bonne question. C’est vital si j’y pense. Créer pour moi c’est vivre. Et Vivre c’est expérimenter. Je me converti tout le temps. Je souhaite toucher à beaucoup de domaine pour évoluer le plus possible. Et ce n’est pas fini ! J’ai encore un projet sous la main…

La Peur, Le Perfectionnisme sont les deux premiers thèmes que tu as abordés. Quels sont les quelques-uns des thèmes  à venir? 
Je vais aborder des thèmes qui tiennent les femmes entrepreneures à cœur comme « le secret de la productivité », « comment travailler de la maison », « comment faire pour visualiser (pour avoir ce qu’on désire) »,  «se fixer des objectifs réalistes pour les atteindre», « quelques moyens/méthodes pour avoir plus de clients », « network »  etc… Ensuite je ferai la revue de plusieurs livres que j’ai lus et qui sont importants, puis je conduirai également des interviews. Je souhaite apporter à ma communauté des éléments de réponse à leurs questions pour mieux vivre leur vie et business. Mon vlog est assez général : c’est dans mes produits que je suis très spécifique et que les résultats sont encore plus mesurables.

A posteriori, qu’est ce qui a le plus changé depuis l’année dernière?   
Mes désirs, mes envies, mes convictions, ma vocation… j’ai toujours su où j’allais aller, ce que je voulais dans la vie. Et j’ai été chanceuse d’avoir pu les manifester. Aujourd’hui je voulais créer et être 100% responsable et en contrôle de cette création. Top Chef Hire était devenu une boite d’évènementiel et j’avoue avoir eu des motifs davantage financiers en la créant au tout début. Dorénavant, claireyoh.com est plus en accordance avec ma vision de la vie et je m’éclate tous les jours. Je ne pense qu’à ça. Je me lève avec envie et avec un grand sourire. Je souhaite changer le monde, je souhaite être une guérisseuse.

De retour en France, tu es à nouveau investie dans des réseaux de Mampreneurs, peux-tu nous en parler un peu? 
Encore une fois les réseaux auxquels j’appartenais à Singapour m’ont beaucoup apporté. Je me suis intéressée à 3 réseaux pour femmes et le 4ème était mixte. J’ai senti que les femmes avaient une force naturellement extraordinaire de travailler et networker. Je me suis faite aussi de bonnes amies.
C’est pourquoi même avant mon départ de Singapour j’avais pris connaissance de groupes qui pouvaient m’intéresser dans le Pays Basque. Comme il n’y en avait pas, j’ai très vite pris contact avec une association Les Mampreneurs (http://www.les-mompreneurs.com/) et j’ai proposé d’ouvrir une branche sur Biarritz dont je suis aujourd’hui responsable. Cela fait du bien de faire partie d’un groupe, de partager et de ne pas se sentir seule. Un bol d’air frais et d’énergie.

Le message que tu souhaites faire passer aux futurs entrepreneurs?
« Il est important de croire en toi. D’avoir la foi. La vision que tu as pour ce monde et pour toi doit être la seule motivation pour que tu aies le courage de vivre ta passion d’entrepreneur. Tu as tous les moyens en toi d’y arriver. Il suffit de les trouver et de les travailler. Tu es unique et tu as des talents. Alors, viens, rejoins le mouvement. Ose vivre ta vie et ton business ! C’est ton heure de briller »

Si toi aussi tu veux recevoir les conseils de Claire tous les mardis dans ta boite mail, en attendant le lancement de ses produits, inscris-toi sur son site (lien ici) et va liker sa page Facebook (ici). Je n’aurais qu’une chose à ajouter : Claire nous motive et nous inspire, je ne manque aucun de ses rendez-vous online du mardi !

lundi 11 novembre 2013

Semi-Marathon, done!

Le semi-marathon, ça avait été mon épreuve ratée entre mes deux grossesses. Car oui, je m'étais inscrite, mais insuffisamment entrainée, j'avais lâché au bout de 10km, sans avoir eu l'occasion de remettre ça. Pourtant, quelques années auparavant, qui me paraissent être une éternité, je courais un à deux semi-marathons par an.
Bébé A a 14 mois tout juste, et ça y est, j'ai couru à nouveau un semi-marathon après plusieurs mois d'entrainement progressif et intensif (et après un 10km en juillet, ici). Il s'en est fallu de peu qu'une blessure ne ruine tous mes efforts. Plantar fasciitis. Une inflammation du fascia plantaire, rien de bien grave, mais lorsque ça arrive à 3 semaines de la course, on se dit qu'on est sacrément maudit (ou trop têtue). Trouver le compromis entre entretenir son niveau et repos. Mon kiné, spécialisé dans le sport, a franchement amélioré mon état en deux séances (consultez Alphonse chez InTouch Physio!).
Dimanche matin, je me suis donc lancée à 5h30 du matin (le lever nocturne, une épreuve en soi), motivée et incertaine de savoir ce que ça allait donner avec cette blessure. Les premiers kilomètres se passent bien, à une allure un peu plus rapide que prévue, autour de 5min20/30 par km. Pas trop vite quand même pour tenir la distance. Je ne sens pas de douleur dans mon pied, si ce n'est un échauffement lie au strap que m'a fait le kiné. Zut, une ampoule. Aux alentours de 10km, avales en 55min, je me dis que j'ai bien fait de m'inscrire qu'a un 10km le premier décembre prochain. La bonne distance. Vers 12km, je ressens les premières difficultés alors que lors de mes entrainements longs, 15km ne me posaient aucune difficulté. La pause dans mon entrainement se fait cruellement sentir. A chaque km je ralentis 5min40, 40, 6min,... 6min30 par km, c'est dur, non pas pour le souffle et le cœur, mais pour les jambes. SuperChéri m'attend avec les enfants au km 14 puis 16. Quelques km avant la fin, je ressens le "mur" auquel je ne m'attendais pas, que je n'avais ressentis que lors de mes marathons il y a quelques années. Doute, puis effort final. 2hr07min. Pas tout à fait ce que j'espérais, légère déception. Malgré tout, mon premier semi-marathon de reprise post-grossesse, de quoi se réjouir, un peu, quand même? Soulagement, mais la victoire n'a pas tout à fait la saveur espérée. Car je sais qu'avec ma blessure, je vais devoir prendre une pause forcée, et que je ne vais pas pouvoir rempiler directement, alors que la seule chose dont j'aurais eu envie, c'est d'en refaire un très vite.
Le sport et la course à pied, leçon de vie. Ambition et humilité. Ambition car il faut viser haut pour progresser, et on ne saurait se satisfaire d'un but trop facilement atteignable. Humilité car il faut pouvoir se remettre en question, écouter son corps, ajuster ses objectifs. Suite à mon précédent billet sur le sport et la motivation, je suis convaincue des qualités humaines que le sport développe: persévérance, motivation, volonté, ambition, humilité. Un beau programme.

mardi 22 octobre 2013

Le crowdfunding ou financement participatif, c'est quoi?

Il y a un mois, nous allions voir à Singapour la pièce de théâtre "Ma vie avec Mozart" d'après l'œuvre de Eric-Emmanuel Schmitt. Un texte sublime et fluide, magnifiquement interprété par Quentin Bernard, (qui nous avait bluffé il y a bientôt deux ans avec son interprétation de Cyrano de Bergerac), accompagne de musiciens talentueux. Ça m'a donné envie de me replonger dans les œuvres d'Eric-Emmanuel Schmitt!
Pour un flashback sur le spectacle, allez donc rendre visite à mes amis blogueurs (dans le désordre, pas de jaloux!):
- chez Merichan
C'est trop tard pour vous lamenter, vous avez raté une magnifique soirée, oui, je le confirme!
Plusieurs de nos amis nous ont questionné car notre nom apparaissait parmi les remerciements dans le programme et à la fin de la pièce, et ont sourcillé devant le mot crowd... quoi? crowdfunding, c'est quoi? Non, ce n'est pas un gros mot, le crowdfunding, en d'autres terme, c'est du financement participatif, en gros du mécénat grand public. Le rapport avec Ma Vie avec Mozart, pièce de théâtre? Face à une baisse des sponsorings prive (hé oui, c'est la crise ma p'tite dame), et afin de lancer la pièce dans d'autres pays, Ma Vie avec Mozart a lancé une campagne de crowdfunding sur la plate-forme singapourienne Crowdonomic

En pratique? Plutôt que d'acheter votre place sur un site de billetterie classique (qui se sert d'une copieuse commission au passage), vous achetez votre place quelque dollars de plus que par la voie classique et vous recevez quelques gratifications en plus (notamment votre nom sur le programme). Plusieurs formules étaient proposées a différents tarifs avec en échange, par exemple, des places pour la répétition générale ou un cours de théâtre ou coaching avec Quentin Bernard. Le principe est toujours le même, vous recevez une compensation, un cadeau en échange de votre participation financière. Le crowdfunding est très utilisé par des artistes qui lancent leur premier disque et peinent par exemple à trouver un producteur ou par des start-up.
Vous l'aurez compris, la raison pour laquelle ça marche, c'est que c'est basé sur le coup de cœur, un concept qu'on aime et pour lequel on a envie de contribuer. Les contributions sont la plupart du temps de petits montants, mais c'est la masse de personnes qui participent qui permettent de remplir la cagnotte. Donc oui, participeront à votre campagne votre mamie, votre mari, votre meilleure amie, vos voisins, vos collègues, mais aussi de parfaits inconnus qui ont aimé votre projet. En pratique, ça peut demander pas mal d'énergie pour faire connaitre sa campagne, mais ça peut donner un vrai coup de pouce quand vous vous lancez.

Une plate-forme de Crowdfunding à Singapour, Crowdonomic, ici. Le billet de Merichan sur le Crowdfunding, ici.

jeudi 17 octobre 2013

Savina: Savipopette, salopettes pour enfants de 0 à 4 ans

Lorsque Savina, basée à Hong-Kong, m’a contactée, j’ai immédiatement craqué sur ses salopettes « Savipopette » pour enfants, ne regrettant qu’une chose : ne pas pouvoir les trouver à Singapour ! De jolis vêtements gais et colorés ! Dans cette interview, Savina nous présente son projet et nous parle de l’adaptation en expatriation et de l’importance des réseaux d’entrepreneurs !

Présentation: 
Je m’appelle Savina de Gerlache, Belge, 32 ans et 3 enfants, Gaston 4 ans, Achille 2 ans et Louison 8 mois.
Assistante sociale de formation et thérapeute par le théâtre. J’ai travaillé avant de partir à l’étranger dans un hôpital de jour psychiatrique pendant presque trois ans.
Aujourd’hui, ça fait 6 ans que nous vivons en Chine : 3 ans à Beijing et 3 ans à Hong-Kong. Nous sommes arrivés à deux à Beijing, mon mari et moi, dans un complet choc culturel, j’ai d’abord suivi des cours de chinois de façon assez intensive pour essayer de me faire comprendre et de comprendre la culture qui m’entourait. Ensuite j’ai travaillé pour les jeux olympiques avec les officiels Belges et par la suite j’ai rejoint l’association Couleurs de Chine, organisation d’évènements et récolte de fonds pour la scolarisation des petites filles (minorités chinoises) dans le sud de la Chine.
J’ai adoré nos trois années Pékinoises, des multitudes de découvertes culturelles, humaines, sociales,… La découverte d’être maman pour la première fois. J’ai adore sillonné dans la ville avec mon vélo et mon fils Gaston derrière moi. J’ai pu me faire de véritables nouveaux amis, avec qui je garde très souvent contact.
Et c'est là qu’est née ma première Salopette :-).
Ensuite nous sommes partis a Hong-Kong, difficile départ et difficile arrivée. J’étais enceinte de mon deuxième garçon, et il fallait en même temps tout recommencer, se refaire des amis, tout re-raconter une énième fois, ne plus pouvoir se balader, (les trottoirs sont trop petits a Hong-Kong), plus de vélo,… bref il faut du temps et surtout essayer de ne pas comparer ! Je me souviens de nos premières semaines a HK, on comparait tout et on faisait que des éloges sur Pékin, en a étonnés certains ! « Quoi vous habitiez à Pékin ?? ca va la pollution ? »
Mais finalement j’ai pris la nouvelle expérience du bon côté, des amis on en a trouvés, le quotidien s’est installé et notre vie a commencé à 4 et puis à 5.

Parle-nous un peu de Savipopette :
Savipopette est né à Pékin, j’adorais me balader dans les marches de tissus chinois avec les copines, on découvre des tissus de tous genres ! Durant mes trois années je n’arrêtais pas de penser à différents concepts à développer, surtout avec une grande amie Belge rencontrée là-bas, Nathalie.
On a même créé une petite entreprise de meubles en bois et en acier avec un ébéniste chinois, on dessinait avec lui les meubles qu’on nous commandait, avec notre chinois de base et beaucoup de gestes, on a fait aussi des gants à mettre sur les « motoche » (vélos électriques chinois) par grand froid.
Et puis finalement c’est seule que j’ai décidé de lancer ma première salopette. Elle était destinée à Gaston, les tissus ne manquent pas en Chine ni les bonnes couturières.
Ma première Salopette était donc destinée à mon fils et pas du tout dans l’idée dans faire d’autres. Mais voyant le résultat et le retour des gens, je décide donc de me lancer, les idées arrivent assez facilement, je veux faire des salopettes et que des salopettes, pour filles et pour garçons.
Le concept : un tissu pour la salopette et un tissu différent pour les poches, lignée, en jeans, en velours, en lin ou en coton. Du moment qu’elle soit colorée, de bonne qualité et mignonne.
Mon nom de départ était Saperlipopette, j’ai d’ailleurs fait une première collection avec ce nom-là, mais j’ai réalisé qu’il était déjà trop utilisé. J’ai donc changé de nom pour Savipopette, un mélange avec mon prénom et le mot salopette.
Je suis pour le moment à ma deuxième collection, je vends mes produits dans des ventes privées à Hong-Kong, je participe à des Mom’s pop up store en Belgique. http://www.momspopupstore.be/savipopette.html
Mon site est encore en construction mais j’espère qu’il verra bientôt le jour. www.savipopette.com. Et au sinon sur ma page Facebook, mes « Fans » :-) me suivent et peuvent faire leur commande via ce réseau : clic ici.

Devenir Mampreneur, pourquoi? Ton expérience personnelle et/ou de Maman et/ou ton expatriation t’a-t-elle inspirée dans ton parcours entrepreneurial ?
Alors je ne suis pas du tout entrepreneuse dans l’âme, ce que j’aime c’est créer, trouver les tissus, choisir des combinaisons de tissus, choisir le modèles, j’aime beaucoup mon produit, mais après pour ce qui est de le vendre, de contacter des personnes, je suis malheureusement très mauvaise, mais je commence à apprendre et j’espère que cela portera bien ses fruits.
Le concept de Mampreneur me convient très bien, j’ai la chance d’être avec mes enfants et en même temps de créer mes salopettes. Que rêver de mieux ?!

Hobby ou réel boulot (ou les deux!)? 
C’est cette année que cela devient un réel boulot ! Je dois essayer de développer au mieux ma marque et de la faire connaître. Mais tout en me laissant une liberté d’être avec mes enfants.

Parcours de santé ou parcours du combattant?
Parcours de combattant car on est seul face a nous même, face a notre projet. C’est ce qui est sans doute le plus difficile mais aussi le plus gratifiant.

Travailler de la maison, est-ce compliqué, et recommandé?
Travailler de la maison est très difficile, car on est constamment partage entre les enfants et le projet. Et du coup on ne fait rien vraiment bien. J’ai donc décidé depuis septembre de prendre un petit bureau pas trop loin de chez moi. J’y vais deux jours et demi par semaine, et vraiment c’est la meilleure décision que j’ai prise. Je travaille beaucoup mieux et quand je suis à la maison, je suis la a 100%.

Qu'est ce qui t'a le plus surprise dans ton parcours?
« Œil pour Œil, dent pour dent » … L’esprit que j’ai pu découvrir dans le petit monde d’entrepreneurs à Hong-Kong quand je suis arrivée. A Pékin j’avais été habituée par l’entraide de chacun. Une amie, Jeanne (qui fait des magnifiques habits en cashmere pour enfants « Mandarine Coco ») a créée un petit groupe d’entrepreneurs qui se réunissait une fois par mois pour parler ensemble de nos questions, d’essayer d’y répondre et de se partager des contacts. Ici à Hong-Kong j’ai vraiment mis du temps avant de tomber sur des personnes comme celles que j’avais rencontrées à Pékin. Il est très difficile de se faire aider quand on arrive avec une idée à développer. Mais au final, fort heureusement, on trouve toujours des personnes à l’écoute. 

L'erreur #1 à ne plus refaire et/ou le conseil #1 à donner? 
Le conseil serait de s’entourer de personnes, de créer un petit groupe de discussions, de ne pas toujours tout ruminer seule. Le groupe dans lequel j’étais à Pékin m’a terriblement aide et surtout motive à continuer, même si j’y étais que pendant mes derniers mois à Pékin.

Quels ont pu être les difficultés principales liées à ton pays d’implantation ?
La langue, le fait qu’on critique beaucoup la chine et la qualité des tissus. D’ailleurs mes salopettes sont Made in Vietnam :-)

T'es-tu appuyée sur des réseaux d'entrepreneurs, des ressources particulières qui pourraient être disponibles pour d'autres Mampreneurs? Si oui, lesquels? 
Donc le petit groupe d’entrepreneurs créés à Pékin, nous étions 6 personnes dans le groupe, chacune parlait de son projet et partageait ses préoccupations du moment. Ensuite chacune donne son avis, avec quelques solutions et contacts à partager. Cela me permettait de mettre les choses à plat, d’y mettre des mots et d’avoir d’autres avis que celui de mon mari ou de ma famille.
Je fais partie aussi du groupe Mom’s preneurs en Belgique, http://www.mompreneurs.be Groupe très actif et qui est là pour toute aide éventuelle et pour les moments de doutes. Il y a beaucoup d’entraide entre les membres. Je m’appuierai sur ce groupe lorsque je serai de retour à Bruxelles.

Tes perspectives et challenges actuels? 
Aller a la rencontre des magasins, organiser des nouvelles ventes et j’aimerais beaucoup lancer un pop-up store à Hong-Kong, mais il y a beaucoup de freins principalement celui du cout.

Le regard des autres vis-à-vis de ton statut de Mampreneur? 
Assez encourageant ! Les retours de la part de ma famille et amis sont positifs et motivants mais parfois je dois me battre pour montrer que c’est un réel projet et un réel boulot. Mon activité est parfois perçue comme une occupation pendant le temps de l’expatriation.

Et la famille dans tout ça? 
Ils m’encouragent beaucoup, mon mari aime mon projet, il voudrait sans doute que ca avance un peu plus vite. Mes enfants sont mes modèles, mes muses J Ils sont toujours contents de porter des "Sapopettes" (comme ils disent).
Mes sœurs sont toujours là pour « liker » mes photos sur Facebook et pour m’aider dans l’organisation des pop-up store à Bruxelles.

Et si c'était à refaire? 
Je referai exactement pareil !

Je vous encourage à visiter la page Facebook de Savipopette, ici, en attendant l’ouverture du site web, ici. Si vous souhaitez  rentrer en contact avec Savina, par exemple pour distribuer ces magnifiques salopettes à Singapour, n’hésitez pas !

dimanche 13 octobre 2013

Définir ses priorités et ancrer sa motivation!

Se remettre au sport. Qui d'entre vous (ou nous, hein!) n'a jamais mis cette bonne résolution au lendemain, puis au surlendemain, puis... Qui d'entre vous n'a jamais trouvé de super excuse qui tue? Ou sans même chercher d'excuse, qui n'a jamais eu l'impression d'être déjà tellement noyé dans le quotidien, que ça paraissait mission impossible? On me demande parfois comment je fais, en bossant à plein temps, avec deux jeunes enfants, sans helper, pour trouver le temps de faire du sport. Ça n'a pas été facile et j'ai pris mon temps pour m'y remettre, le temps de recentrer mes priorités. Lorsque j'ai repris le boulot, en janvier, j'ai eu l'impression de rentrer dans un mode de fonctionnement style "mode de survie" à vouloir essayer de tout concilier (enfants, boulot, sport, activités variées, vie sociale, etc.), ce qui devient très vite épuisant. Petit retour en arrière en cliquant ici (janvier) et ici (juin). J'étais rentrée dans un cercle vicieux stress du quotidien -> insomnie -> crevée le lendemain -> mode survie le lendemain, moins efficace à tout point de vue (pro, perso, etc.) -> davantage de stress, ne pas savoir comment tout gérer, etc. Caser une séance de sport représentait alors un gros effort, et mes progrès étaient minces. La pause vacances aidant probablement à se ressourcer, et au passage le ras-le-bol des kilos en trop alors que Bébé A a eu un an, j'ai remis ma sante et ma forme au cœur de mes priorités.
Avec deux sessions de bootcamp et deux sessions de course à pied par semaine, j'ai mis d'autres choses entre parenthèses, car il n'est pas pensable pour moi de manquer une séance. J'ai réduit mes engagements à ceux qui me tenaient le plus à cœur. Je limite ma vie sociale au week-end, plus rarement la semaine (de manière beaucoup plus sélective), et ça me convient. J'écris (temporairement) un peu moins sur le blog. Notre appartement est globalement moins bien rangé qu'avant (avec en plus SuperChéri qui s'entraine pour le marathon). Et bien tant pis. Ou tant mieux. Car je suis rentrée maintenant dans un cercle beaucoup plus vertueux sport -> sommeil de meilleure qualité--> plus d'énergie et plus efficace -> plus de temps pour faire du sport ou pour profiter de la famille! J'ai depuis l'impression que les difficultés du quotidien s'aplanissent, je me sens moins sensible au stress, je ne sens plus énergique et positive. J'ai complété avec des séances de suivi avec une nutritionniste pour retrouver un corps de rêve me remettre complètement dans le droit chemin. Mettre la priorité sur ma santé, c'est clairement la stratégie gagnante pour tout le monde: ma famille et mes proches, moi (quand même) et même mon boss. Evidemment, il y a toujours des journées hardcore, surtout avec deux jeunes enfants, parfois du stress que je ne peux pas éliminer  mais je pars sur une base plus saine!
Une fois les priorités recentrées, il est plus facile de supprimer les excuses, en choisissant par exemple des cours à côté de chez soi, en payant un package mensuel (donc si tu rates une session c'est perdu) en s'inscrivant avec des copines pour se sentir plus engagée. Définir à l’ avance les seules excuses recevables. Ne sont pas des excuses valables:
- j'ai pas le temps, THE excuse (c'est une question de priorité)
- j'ai du boulot (on en a toujours),
- je voyage (je peux pratiquer en voyage: une salle de sport? une piscine? autre? et quand je ne voyage pas?),
- je suis fatiguée (le sport défatigue),
- je dois m'occuper des enfants (vous avez un conjoint supportif non? ou s'il voyage tout le temps, une helper? et même avec un bébé on peut faire du sport, la preuve ici, avec le FitnPoussette),
- j'ai autre chose de plus intéressant à faire (vraiment? question de priorité voir ci-dessus).
Au final, il reste: je suis malade ou blessée (ce qui limite, avouons-le, a moins d'être un hypocondriaque chronique).
Afin d'ancrer sa motivation, se trouver un objectif, et se donner les moyens d'y arriver. Pour moi, c'est l'inscription a une course officielle, et l'établissement d'un plan de bataille d'entrainement progressif, qui me permet de savoir exactement ou j'en suis et de me sentir progresser (ce qui satisfait pleinement mon esprit cartésien). Une application telle que RunKeeper permet de visualiser les progrès accomplis.
Se trouver un "coach" et des "supporters". SuperChéri joue un rôle essentiel en m'encourageant, en m'aidant à établir mes plans d'entrainement. Petit M me dit "Bravo Maman" quand je rentre après une course, et ça fait du bien. Bientôt, vous motiverez vos copines à s'y mettre, deviendrez leurs supporters, et ça aussi ça motive! Inscrivez-vous sur un réseau social "sportif" comme Runkeeper, émulation garantie!
Et puis, Running is Addictive, oui pour de vrai. Quand je ralentis le rythme, ça me manque. Quand je bats d'un poil une performance précédente (d'une demi seconde, quoi), je suis super fière de moi et j'ai envie de recommencer. 
Définir ses priorités et ancrer sa motivation! 

Un peu de lecture pour compléter, un livre qui m'a inspirée, “Autoportraitde l'auteur en coureur de fond" de Haruki Murakami, dans lequel je me suis un peu reconnue. Parce qu'il a mis le sport et sa sante au cœur de ses priorités, et que c'est ainsi qu'il a trouvé un équilibre de vie. Parce que c'est par son entrainement et son travail personnel qu'il a progressé. Parce qu'il fait preuve d'une motivation sans faille. Parce que parfois on se décourage. Parce que je me suis reconnue dans le récit de ses courses, les sensations qu'il décrit. Ça m'a rappelé mon époque marathon et m'a presque donne envie d'en refaire un!

mardi 8 octobre 2013

Nourrir Bébé en voyage

Nourrir Bébé en voyage relève souvent du casse-tête... je me souviens par exemple d'un séjour de 5 jours aux Philippines où nous avions emmené une cargaison de petits pots (en verre) pour Bébé M (6 mois à l'époque)... forcément, aucune option pour en acheter sur l'île de Bohol, nous n'avions pas vraiment le choix, et vu que j'y choppé une intoxication alimentaire sévère (avec hospitalisation au retour), je me dis que nous avions bien fait. Evidemment, dans un pays très occidentalisé, ces conseils sont inutiles.

Avant la diversification (avant 6 mois environ):
Si vous prévoyez un voyage les 6 premiers mois, ça peut franchement valoir la peine de pousser un peu plus sur l'allaitement, car ça va vraiment vous simplifier la vie. Sinon, je vous conseille d'emporter votre lait en poudre, car c'est pas mal de stress de chercher sur place sans être sûre de trouver la bonne marque. En général, pas de problème pour trouver la plupart des grandes marques d'eau minérale sur place, parfois au prix fort (comparé aux marques locales).

Au début de la diversification (6-12 mois environ):
J'avoue prendre peu de risques à cet âge-là et emmener le plus gros avec moi si je pars en dehors d'une agglomération. J'essaie de privilégier, même si c'est plus cher (à Singapour) les pots en plastique ou compotes en gourde car c'est bien plus léger! Souvent en promo quand proche de la date de péremption dans les boutiques bio a Singapour, c'est le moment de faire le plein, a une semaine du départ! Je prends un peu plus de céréales pour petit-déjeuner de Bébé A qu'il n'en faut, celles qui contiennent déjà du lait infantile en poudre et auxquelles il ne faut rajouter que de l'eau: ça peut aussi dépanner pour un goûter ou un dessert, et ça prend peut de place. Par exemple la marque Hipp qu'on trouve a Singapour (ici).
Je me console en me disant que mes valises seront plus légères au retour. Je peux compléter sur place avec des bananes ou des pots achetés sur place - mais pour des séjours de quelques jours, je préfère désormais tout emporter, ayant notamment perdu beaucoup de temps à Hong-Kong à trouver des petits pots. Ça reste l'âge un peu plus galère côté alimentation du fait qu'ils mangent peu ou pas de morceaux, non salés et qu'il faut être plus vigilant sur la sécurité alimentaire. A cote on voyage léger. Bon, je ne suis pas a un paradoxe près.

Entre 12 et 18/24 mois environ:
Une période qui commence à devenir plus facile. J'emmène beaucoup moins de pots, et les complète avec du riz ou des pâtes, par exemple, ajoute des petits morceaux de viande ou poisson de nos plats, des fruits locaux, du pain du petit déj mis de côté. Dans les pays moins développés, il vaut mieux éviter les restos trop "western" car c'est souvent la qu'il y a plus de risques (moins de débit) que dans un petit resto local qui paye pas de mine (mais avec plein de monde qui y déjeune!).

Après deux ans:
Easy lah, Bébé mange quasi comme nous, donc on se débrouille avec ce qu'on trouve sur place!
Après la théorie, la pratique:
- j'emmène toujours biscuits et compotes en gourde, et des raisins secs en quantité in-dis-pen-sa-bles pour gérer le trajet ou les loose du parcours, que ce soit avec Bébé A ou Petit M.
- on oublie le principe du repas 100% équilibré en vacances - je raisonne plutôt sur plusieurs jours. Tant pis s'il n'y a que des frites ou des pâtes 2 jours de suite pour Petit M. Après tout, nous aussi nous faisons des écarts pendant les vacances! Il se rattrape sur les fruits du goûter.
- de la flexibilité! A Langkawi, nous nous sommes retrouvés à se partager avec les enfants des petites bananes, raisins secs et biscuits (forts utiles!) en guise de pique-nique tandis que Bébé A dégustait son petit pot car nous étions en balade dans un coin isoles de l’île, un jour férié.
- les enfants vont parfois devenir plus difficiles sur la nourriture en fin de séjour, une façon de nous dire qu'ils préfèrent la routine de la maison - pas toujours facile à gérer, on doit la aussi lâcher du lest côté équilibre alimentaire.

Et vous, quels sont vos trucs? Comment gérez-vous les repas de Bébé en voyage?

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