mardi 8 avril 2014

Geneviève: Les Mompreneurs en Ligne

Geneviève et moi sommes rentrées en contact via nos blogs il y a un petit moment déjà. Suite à une rencontre manquée à Singapour au détour d’un voyage de Geneviève et sa famille en Asie, j’ai continué à suivre ses aventures de mampreneur !
                        
Présentation: 
Je suis Geneviève, née en Belgique, nomade et entrepreneure dans l’âme : j’ai vécu en Irlande, au Canada, en France, en Italie et en Espagne. Je suis passionnée de la vie, du voyage et des rencontres. J’ai rencontré mon compagnon de route parfait et nous avons 2 enfants merveilleux qui ont 3 nationalités !

« Mampreneur », c’est le cœur de ton business ! Quel a été ton cheminement pour créer les Mompreneurs en Ligne ?
 J’ai travaillé pendant 10 ans dans le secteur pharmaceutique, ce qui m’a amené à voyager beaucoup et à vivre dans différents pays. En 2008, je vivais au Canada et j’ai rencontré une personne clé pour moi qui était MOMpreneur et m’a vraiment donné envie de me lancer dans l’entreprenariat. Elle m’a parlé de liberté, de choix de vie, de choix de mes horaires de travail, de choix de mes clients et tout cela raisonnait juste dans ma tête comme si j’avais trouvé un trésor, j’avais compris que je voulais devenir entrepreneure. Au même moment, je suis tombée enceinte et je suis donc devenue maman et entrepreneure en même temps. Au début, je travaillais dans mon domaine d’expertise mais très vite j’ai senti que je voulais me diversifier dans mes activités. Je me suis formée et j’ai ensuite commencé à donner des cours d’éveil musical en anglais et des formations en développement personnel qui ont révélés en moi l’envie de vivre de mes passions à 100%. Je suis devenue blogueuse et coach de vie pour aider les femmes à découvrir leurs talents. En janvier 2014, j’ai décidé de créer des formations en ligne pour les femmes qui souhaitent devenir entrepreneure vivant des leurs talents. Aujourd’hui, mon quotidien est absolument aligné sur mes rêves. Je crée du contenu de formation pour d’autres personnes et pour moi-même, j’écris des articles sur des sujets qui me passionnent et je fais du coaching de vie. Toutes ces activités sont basées sur mes passions et me permettent de vivre de mes passions.

En quoi consiste la formation que tu proposes sur ton site ?
J’ai développé une méthode pour les femmes- les mamans qui souhaitent se reconnecter à leurs talents et ensuite créer un blog ou un business en ligne pour toucher un public plus large pour diffuses ces talents et leur permettre d’en vivre confortablement.
Dans la première partie de la formation, je propose des outils pour se reconnecter à son positivisme, à sa créativité, à son imagination et à ses passions tout en définissant des objectifs précis et clairs de vie et de Mompreneur.
Dans la deuxième partie de la formation, je transmets la méthode S.A.P.P qui se composent de techniques pour apprendre à créer un site/ blog de qualité, utiliser les plateformes de vente sur internet et les partenariats pour promouvoir ses talents, faire exploser ses ventes pour avoir une activité d’entrepreneure à succès.

« Vivre de ses passions », c’est la base de la formation que tu proposes, qu’aurais-tu envie de dire à celles et ceux qui pensent que c’est impossible ?
Vivre de mes passions était un rêve qui me semblait impossible il y a de cela 2 ans. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes qui m’ont prouvé que c’était possible, des personnes qui alliaient passion, mission de vie et marketing.
J’ai compris que la base pour vivre de mes passions c’était de changer mon état d’esprit et de commencer à croire en moi, croire en mes projets, croire que mes talents étaient des cadeaux que je pouvais offrir aux autres et recevoir en retour une rémunération.
Lorsque j’ai commencé à tout mettre en place pour vivre de mes passions et que j’ai vu que j’y arrivais en quelques mois, ma vie est devenue tellement agréable et pleine de sens que j’ai souhaité aider d’autres femmes à croire en elles et en leurs rêves.

Hobby ou réel boulot (ou les deux!)? 
Au début, c’est un hobby, on a des passions qui sont en général liés à des talents et plus on les pratique, plus on devient expert. On peut alors commencer à enseigner ses passions aux autres. Par contre, la rémunération ne vient pas tout de suite et peut ne jamais venir si on n’apprend pas à vendre ses talents ou si on ne se donne pas la valeur adéquate. Il faut donc allier développement personnel et développement de business pour arriver à transformer un hobby en réel boulot.
Ce que je peux dire c’est que tout le processus et l’apprentissage donne énormément de sens et d’énergie positive à notre vie. Développer son business basé sur ses passions c’est pour moi aussi merveilleux que de mettre au monde un enfant.

Travailler de la maison, est-ce compliqué, et recommandé? 
Je travaille de la maison depuis 2008 et cela m’aide énormément dans mon quotidien de maman pour aller conduire et rechercher mes enfants à l’école et à la garderie. J’ai appris des techniques pour m’améliorer dans mon organisation et je suis maintenant très satisfaite de mon efficacité. Par contre, je pense qu’il est important de développer un réseau pour rencontrer des gens tous les jours d’une façon ou d’une autre pour ne pas se sentir isolée. Il y a de nombreux réseaux d’entrepreneures qui se réunissent régulièrement et où l’on peut partager ses succès, ses échecs et ses frustrations avec des personnes qui vivent la même chose que nous.

L'erreur #1 à ne plus refaire et/ou le conseil #1 à donner quand on lance son business? 
De penser que l’on va tout de suite réussir sans faire d’erreurs et de penser que l’on va gagner un salaire complet dès les premiers mois. Il faut avoir des économies et prévoir quelques mois de salaire pour démarrer l’esprit tranquille et surtout ne pas être focalisé sur l’argent mais sur la passion et ce que l’on veut donner avant de recevoir en retour.

T'es-tu appuyée sur des réseaux d'entrepreneurs, des ressources particulières qui pourraient être disponibles pour d'autres Mampreneurs? Si oui, lesquels? 
J’ai découvert Mes Bonnes Copines et je dois dire que j’ai fait énormément d’échanges et de partenariats en ligne grâce à ce site.
Je fais aussi partie de 2 réseaux d’entrepreneurs en Belgique, ce qui me permet de me faire connaître localement.
Je fais partie du club privé d’Olivier Roland et du groupe Business 3 G de Laurent Chenot qui me permettent de créer régulièrement des partenariats avec des centaines d’entrepreneurs francophones.
Je regarde au moins une vidéo inspirante d’entrepreneur par jour sur youtube.
Je conseille à tous les débutants dans l’entreprenariat de s’entourer d’entrepreneurs car c’est en les côtoyant qu’on apprend à se forger une mentalité et un état d’esprit d’entrepreneur.

Tes perspectives et challenges actuels? 
Depuis que je me suis reconnectée à mes talents et passions, je me sens en permanence inspirée. J’ai des tonnes d’idées au quotidien et je prends note car je n’ai pas le temps de tout réaliser tout de suite.
Mon but actuel est d’aider des centaines de femmes à vivre de leurs passions.
J’ai également un blog sur l’accompagnement à la naissance puisque je suis doula formée au Québec et sur les vacances avec les enfants puisque je souhaite organiser des vacances-ateliers pour partir à la découverte de son potentiel pour les familles.

Le regard des autres vis-à-vis de ton statut de Mampreneur? 
Ils sont à la fois intrigués et admiratifs. Beaucoup de personnes aimeraient avoir la liberté d’expression, d’horaires que j’ai mais peu osent y croire et c’est bien là le problème. Si on n’y croit pas, on se ferme les portes sans même avoir essayé !
Malheureusement, beaucoup trop de personnes n’ont même pas le temps de réfléchir à leurs projets car elles sont trop occupées par leur travail et les enfants.
C’est pour répondre à ce problème de manque de temps que j’ai créé ma formation en ligne car les femmes peuvent écouter mes podcasts et se former en se baladant, en faisant leur ménage, dans le train ou la voiture. Elles ne doivent pas dégager du temps pour commencer à changer leur vie. Elles peuvent se mettre en route vers un nouvel état d’esprit et une nouvelle vie en s’amusant grâce à des exercices ludiques, simples et transformateurs.

Et la famille dans tout ça? 
Les enfants et mon compagnon ont assisté à ma transformation intérieure et ils ont bénéficié grandement de ma bonne humeur permanente et de mon état d’esprit ultra positif au quotidien.
Mon compagnon est ravi car nos projets de famille vont pouvoir se réaliser. Il est  canadien et nous avons toujours eu du mal à choisir entre la vie en Amérique ou la vie en Europe. Avec un business en ligne, tout devient possible, même vivre 6 mois au Canada et 6 mois en Europe ! ;-))

Et si c'était à refaire? 
Je referais tout pareil, tout mon cheminement est merveilleux et la découverte de ma mission de vie a changé mon quotidien.
Comme le disent souvent les personnes qui ont découvert un trésor : « le seul regret est de ne pas l’avoir trouvé plus tôt. » Et en même temps je sais que chaque chose arrive quand on est prêt à la recevoir.


Geneviève a déjà rempli la première session de sa formation ! En attendant, je vous invite à découvrir son site, ici, et à ne pas hésiter a la contacter en attendant la prochaine session, ou tout simplement à souscrire à sa newsletter (pleine d'infos sympas).

mardi 1 avril 2014

Greening (*)

(*) J'ai piqué le titre de ce billet à Mme Grémichon (voir ici), qui fourmille de bonnes idées sur le sujet! Concrètement chez nous:
- la folie des sacs plastiques au supermarché à Singapour me rend dingue (la caissière qui emballe dans un sac sépare ton shampoing parce qu'on sait jamais, ça pourrait couler sur le pain, par exemple), j'emporte toujours mes sacs réutilisables et les utilise même pour les courses non alimentaires. Ça surprend toujours un peu en caisse. Ils prennent très peu de place dans mon sac à main. Je refuse les sacs plastiques, au point que mon mari m'alerte régulièrement que nous n'avons plus de sacs poubelle.
- depuis un peu plus d'un an, nous utilisons couches et lingettes lavables. Bébé A utilisé des couches et lingettes jetables uniquement à la crèche et lors de nos voyages. Petit geste pour l'environnement, mais aussi pour notre porte-monnaie! Nous avons adopté les couches Charlie Banana (ici) et les lingettes Tendances d'Emma (ici).

- plus de papier absorbant à la maison depuis un an aussi (et on survit!) on utilise les carrés lavables absorbants Tendance d'Emma et d'autres marques, surplus achetés aux copines. Les enfants sont fans de ces carrés colorés.
- mon déo habituel a été remplacé par une pierre d'Alun. Des économies aussi, la même me dure depuis 7-8 mois et probablement pour encore 6 bons mois... Ca s'utilise sur la peau humide (à la sortie de la douche) et on peut même ajouter une petite goutte d'huile essentielle sur la pierre avant application. On en trouve chez Aroma-Zone (ici).
- côté shampoing, pas de changement, mais j'ai réalisé en vacances à quel point les flacons à pompe nous font surconsommer. Au Sri Lanka, je suis partie avec un (gros) échantillon de gel douche, pensant qu'on nous en fournirait a l'hôtel: j'ai tenu 10 jours avec mon échantillon (et 2 douches par jour, rassurez-vous!), une goutte de la taille d'un gros pois suffit, hé oui!
- nous avons déjà troqué les savons à pompe a côté du lavabo de la salle de bain contre du savon de Marseille. Le savon à pompe sert juste à en consommer 3 fois plus. On le garde toutefois près de l'évier de la cuisine, ou le pain de savon deviendrait un peu trop crado.
- ma poche à gouter Itzy Rizy, étanche à l'intérieur (sans BPA, sans PVC), et tissu au design sympa à l’extérieur, lavable en machine. Elle permet de loger un sandwich (taille carré de pain de mie), un fruit ou autre. Exit le sachet ziplock ou équivalent qui part à la poubelle. On les trouve chez Pupsik Studio (ici).
- une des dernières découvertes green (merci Sandra!), ce sont les Bee's Wraps, ces tissus en coton organiques imprégnés de cire d'abeille parfumés à l'huile essentielle de pin. Je m'en sers pour emballer un fruit ou légume entamé, un morceau de fromage ou de pain, couvrir un bol. Ils prennent forme a la chaleur des mains et se lave doucement a l'eau et savon. Le film plastique et l'alu ne me servent qu'exceptionnellement, pour emballer des aliments chauds ou viandes et poissons. J'ai beaucoup cherché, il semblerait qu'on en trouve qu'aux USA (Bee's Wrap, ici) et au Canada (Abeego, ici).
- enfin et surtout, grâce aux Singapour Nanas (le groupe ou rien n'est tabou ou presque), je me lance, j'ai acheté une coupe menstruelle Mooncup. Concept top... mais pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt? Et en fait, ultra simple à utiliser, si!
Je suis curieuse de connaitre vos petites astuces green, en particulier celles qui vous font économiser des sous et vous facilitent la vie, alors partagez!

D'une manière générale, avec un retour en France prévu dans 3 petits mois, nous disons stop a l'accumulation, ça fait du bien de vider les placards de temps en temps! Nous avons aussi décidé de verser l’intégralité de la vente de notre surplus d'affaires à une association caritative. De quoi partir allégé!

dimanche 16 mars 2014

J'ai besoin de vous!

Récemment, je faisais part de mes questionnements et réflexions vis-a-vis de l'alimentation, un sujet qui me nourrit quotidiennement. Un sujet dont je trouve l'enjeu tellement essentiel pour nous et nos enfants, que je réfléchis à un projet dont une des finalités serait de donner des outils simples aux parents débordés que nous sommes pour optimiser leur organisation, cuisiner des repas simples et sains pour leur famille. Oui, c'est possible!

En attendant, j'ai besoin de vous! De 10 minutes de votre temps, merci de remplir ce sondage (clic ici), de partager avec votre famille et vos amis.

Merci, merci, merci mille fois!

CLIC ICI

mercredi 12 mars 2014

A Singaporean in Paris: une comédie musicale à ne pas manquer!

Encore sous le charme de la soirée d'hier, le sourire presque encore collé au visage, je vous le dis: achetez au plus vite vos billets pour aller voir A Singaporean in Paris, la dernière comédie musicale en anglais produite par Sing'Theatre. J'ai eu la chance d'y être invitée, une occasion de se couper d'une journée de travail intense. 

Une salle bourrée à craquer (un mardi, pourtant). Hossan Leong alias KQ ne paie pas de mine lorsqu'il déboule sur scène, dans son manteau d'hiver, en bon singapourien fraichement débarqué à Paris en plein mois de janvier. Il vient de perdre sa valise à Charles de Gaulle, de prendre un taxi pour cause de grève (tiens, tiens), et vient travailler dans un cabaret parisien. Au bout de quelques minutes, le rythme est donné. Hossan (KQ) ouvre sur une interprétation de Comme d’habitude. Et ça s’enchaine de plus belle : les 5 comédiens, dans la pièce, KQ, Terence, Sofia, Edmund, Anne virevoltent sur scène, chantent aussi bien Aznavour, Gainsbourg, Gibert Bécaud, Trénet et manient des anecdotes sur fond de mix culturel franco-singapourien. Des clichés, il en faut: Paris, la romantique, ville de l’Amouuuuur, mais qu'est-ce qu'on rit! 
Quelques moments à retenir: le numéro bluffant de claquettes de Linden (Terence), une interprétation à mourir de rire de Sea, Sex & Sun de Gainsbourg, avec Hossan (KQ) en dragueur macho, et des anecdotes croustillantes sur fond de choc culturel (le curry de tête de poisson servi aux voisins, l'obtention de la carte de séjour, la bise pour se dire bonjour…).
Une comédie musicale d'un excellent niveau. Quand le rideau tombe, on trouve que c'est passé trop vite, mais on en ressort, le sourire aux lèvres, rempli d'une bonne humeur contagieuse. A ne pas manquer!

Il semblerait que certaines représentations soient déjà pleines, alors n'attendez plus, et parlez-en à vos amis ou collègues singapouriens. Pour réserver, c'est ici, jusqu'au 23 mars 2014, a School of The Art (SOTA), métro Dhoby Ghaut.

lundi 10 mars 2014

Countdown...

Ça n'est pas une breaking news, mais je le redis (pour ceux qui ne nous croyaient pas, puis un peu pour moi-même qui peine à réaliser): OUI, nous rentrons! Non, nous ne sommes pas fous. Vous êtes surs? C'est morose en France, hein! On est mieux à Singapour. Je ne compte plus le nombre de fois où nous devons nous justifier, mettant à chaque fois à l'épreuve notre motivation sans faille. Apres plus de 8 (belles) années à Singapour, il est temps de changer d'air, de retourner dans notre cher pays, se rapprocher de nos familles et de nos amis, ne plus avoir à prendre l'avion pour partir en week-end ou en vacances, permettre à nos enfants de connaitre leur pays... parce que bon, dixit Petit M: "Papa, mon A il est French, et moi I'm Chinese". Euh... On espère quand même entretenir le mandarin (B. je compte sur toi pour le lancement de VivaLing a la rentrée, hein!). Et puis, ne plus bosser le samedi, avoir un vrai week-end en famille, ça, ça va être un vrai luxe. Nombre de jours de congés annuels - samedi travaillés = un gros déficit, hein! J'ai bossé tous les samedis jusque 2010, mais SuperChéri s'y colle encore, et franchement y'en a marre!
Certes, l'expatriation nous aura beaucoup apporté, à tout point de vues, nous allons rentrer riche d’une belle expérience pleinement vécue, sans regret, mais notre famille va y gagner en qualité de vie, la vraie, pas la qualité de vie achetée au prix du « package » (ou pas). La piscine en bas du condo tous les week-ends, les vacances a portée d'avion, la helper (que nous n'avons pas), c'est sympa, mais pas une fin en soi. Bref, à long terme, nous ne nous reconnaissons pas tout à fait dans la pyramide de Maslow, version Singapour (chez Paris-Singapore, ici).
C'est maintenant que je commence à prendre la mesure de notre retour. D'abord parce que Mars 2014 était depuis Août 2010 une date majeure pour notre projet (pro). Le retour se précise maintenant pour la première semaine de Juillet, mais "Mars 2014" ne cesse de résonner ($^*#@&! de mois de mars, oui!), la date que nous répétons depuis 3 ans et demi (l’âge de Petit M, accessoirement). Le départ soudain de V puis F, F&O, nous rappelle à ce départ aussi. Sans compter les autres départs, plus ou moins prévus, plus ou moins soudains (comme celui d'Adeline).
Ca y est, le countdown a commencé. Recherche de poste en France, liste des démarches administratives pour le retour, liste des objets à vendre et à donner avant de partir, début de vidage de placards (=réfléchir avant de faire les courses), liste des choses à faire avant de partir, brainstorming sur le dernier voyage à faire dans la région.
En route vers l'impatriation, une véritable expatriation pour nous... ces derniers 3 mois et quelques vont filer à toute allure!

jeudi 6 mars 2014

Andayoma: maman et chanteuse professionnelle!

Guylène Harris, plus connue sous le nom d’Andayoma, a un parcours étonnant. Ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion d’entrer en contact avec une chanteuse ;-) Puisant dans de nombreuses influences musicales, Andayoma donne une nouvelle dimension au jazz.

Présentation: 
Mon nom d'artiste est Andayoma. Il correspond à la fusion des deux prénoms africains de mes filles, Andayé et Ihéoma. J'ai trois enfants, un fils et deux filles. Je vis à Singapour depuis février 2001. Je suis une Guyanaise née à Paris, et je suis chanteuse professionnelle.

Ton parcours est pour le moins atypique, comment es-tu devenue chanteuse professionnelle ?
Je faisais partie d'une chorale de gospel en France et quand je suis arrivée à Singapour, j'ai mis toute mon énergie à rechercher une chorale de gospel que je n'ai pas trouvée. Il n’était question à l’époque de rester que 3 ans et je souhaitais maintenir ma voix pour le retour. J'ai pris des cours de chant. Je suis à Singapour depuis 13 ans ! Ma chorale de gospel s'est dissoute en France et je continue à maintenir la voix.
Je ne rappelle pas que ça ait été un rêve d'enfant mais plutôt une passion qui s'est révélée avec un environnement propice.

On pense au premier abord qu’il n’est pas facile pour des artistes de s’implanter à Singapour, qu’en penses-tu ?
Je suis un mauvais exemple. Je suis devenue artiste à Singapour. Mais la concurrence est forte il est vrai. Dans ma ligne, les chanteuses de jazz sont bonnes, les hôtels de luxe recrutent des professionnels des États-Unis. Les différences de salaire entre les étrangers (européens, philippins…) sont importantes.



Ta journée, ta semaine type ?
Dans la semaine, je conduis 2 chorales : une chorale pour enfants et une chorale d'adultes. 3 jours par semaine. Je donne des cours privés de chant 3  fois par semaine. J'échauffe ma voix tous les jours et fais mes exercices vocaux, j'apprends de nouvelles chansons. Je m'arrache les cheveux sur le déchiffrage et je détruits une mélodie en apprenant à jouer au piano...
Mes journées sont aussi bien remplies avec mon mari que je dépose et vais chercher tous les jours au travail ; avec mes enfants, par exemple Hugo que j’emmène au cours de Drama le vendredi et ma sœur cadette Ingrid que j’appelle presque tous les jours.
Enfin, je fais du sport deux fois par semaine. Je prends le temps de manger avec une bonne copine une fois par semaine.

L'erreur #1 à ne plus refaire et/ou le conseil #1 à donner?
Avec les erreurs viennent l'expérience. Les erreurs affinent tes désirs, tes objectifs, ce que tu souhaites vraiment quand tu ne peux pas mettre le doigt dessus. Ma "timidité" (tout le monde rirait mais c'est vrai) m'a ralentie.
Le conseil que je donnerais serait le suivant : mélange-toi rapidement aux musiciens locaux. Ils penseront à toi si besoin.

T'es-tu appuyée sur des réseaux d'entrepreneurs ou d’artistes, des réseaux féminins, des ressources particulières? Si oui, lesquels t’ont semblé les plus efficaces? 
Plusieurs personnes ont contribué au produit technique/artistique "Andayoma". Celui qui a été le plus efficace pour moi a été le coaching. Je suis toujours plus à l'aise dans le « One to One ». Christine Reuther de Yabuka Solutions m’a beaucoup apporté. Je pouvais "parler" à voix haute des directions que je prenais. Cela m'obligeait à reporter, à respecter mes propres deadlines.

Tes perspectives et challenges actuels? 
Qu'on se le dise 3 festivals par an. Un concert tous les deux ans. Le 10 mars 2014, je présenterai Shades of Love à l'Esplanade pendant le festival de Musique Mosaic. Le 20 mars 2014, je passe au Sultan Jazz. Lectrices du blog, à vos agendas ! Des contacts sont en cours pour des concerts ou festivals avec la Guyane, mon pays d'origine.

Le regard des autres vis-à-vis de ton statut de Maman chanteuse professionnelle? 
Il faudrait que je le leur demande en fait? Je ne sais pas.

Et la famille dans tout ça? Comment tes enfants, ton mari s’insèrent-ils dans ce parcours ?
Avant j'aurais voulu qu'Olivier soit là à tous les événements importants et maintenant c'est moins fort. Il ne veut jamais payer sa place en me disant "je contribue suffisamment" ;-). Ma famille et mes enfants sont très importants pour mon équilibre artistique, qui je le crains, risque d’être bouleversé avec le départ de Gaëlle pour ses études.

Et si c'était à refaire? 
A refaire mais avec un agent artistique!

Je vous invite à découvrir la talentueuse Andayoma, si vous le pouvez, le 10 mars à Esplanade, ou en achetant son album Shades of Love sur les plateformes telles qu’I-tunes, Amazon.com ou directement sur le site www.andayoma.com. 

lundi 3 mars 2014

De délicieux cookies avoine-banane-chocolat, sans sucre ajouté, oui, c'est possible!

Does your cookie need all that sugar? Foodbabe, nous interpelle sur son blog (voir ici). Car la plupart du temps, les cookies, si populaires au Etats-Unis, en contiennent des quantités effarantes. Quand on sait que le sucre doit être consommé avec modération car en plus des effets sur notre santé, il aurait des effets addictifs. Une excellente vidéo sur le sujet... tout est une question de dose, évidemment.
Toujours dans la continuation de mes réflexions sur l'alimentation, j'essaie autant que possible de ne pas habituer mes enfants au sucre, au gout sucre en général, sans pour autant les priver du plaisir de manger. Je suis tombée sur une recette fournie dans l'ebook de Nutritious NDelicious (lien ici et page Facebook ici) de cookies à l'avoine, banane et chocolat sans sucre ajouté (puis aussi sans beurre et sans œufs). Je les fais pour la 3ème fois, et comment, dire... énorme succès aussi bien du côté des enfants que des parents. Pour les lecteurs anglophones, je vous conseille de consulter l'ebook qui contient d’autres recettes sympas. Pour les autres, voici la recette, un peu adaptée:

Ingrédients (pour environ 3 douzaines de petits cookies):
- 3 grosses bananes bien mûres. Il m'arrive d'en mettre 4.
- 1 cuillère à café d'extrait de vanille (que je n'ai pas mise).
- 60 ml d'huile de noix de coco.
- 125 gr de poudre d'amande. Comme j'ai un énorme paquet d'amandes entières chez moi, je suis partie du même poids d'amandes entières que j'ai mixées.
- 25 gr de noix de coco en poudre.
- 180 gr de flocons d'avoine entiers.
- 1/2 cuillère à café de cannelle.
- 1 pincée de sel.
- 5 gr de levure chimique (1/2 sachet)
- 175 gr de chocolat noir
Recette:
1. Mélangez la banane écrasée, l'huile de noix de coco, l'extrait de vanille.
2. Ajoutez la poudre d'amande, la noix de coco en poudre, les flocons d'avoine, la cannelle, le sel, la levure en mélangeant au fur et à mesure.
3. Incorporez le chocolat brisé en petites pépites. Je passe au mixeur mes pistoles de chocolat pour obtenir de petits éclats de chocolat, ça va plus vite.
4. Façonnez de petites boules légèrement aplaties d'environ 4 cm de diamètre, sur une plaque garnie d'un papier sulfurisé.
5. 15 minutes au four à 180 degrés, et les voilà prêts a la dégustation!

Alors je vous le demande, vos cookies ont-ils besoin de tant de sucre?

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